Arrêter de se comparer à…. Être soi-même et en avant toute !

Se comparer à… Ah la la… Qui ne s’est jamais comparé.e à autrui ? Hum ? Qui ne s’est jamais dit « je ne lui arrive même pas à la cheville, » ou bien « qu’est-ce qu’elle.il assure à l’oral, pourquoi je n’y arrive pas, môa » ou encore, « je n’aurais jamais autant d’aisance, pas la peine que je me lance ». Si cela ne vous est jamais arrivé, tant mieux pour vous. Surtout ne vous y mettez pas. Fuyez ce poison ! car une fois que l’on y a goûté…

arrêter de se comparer à

Bon. Ne me faites pas dire, ce que je n’ai pas dit.

Observer VS se comparer à…

Il n’est pas mauvais, voire – il est plutôt bon -, d’avoir des références (remarquez bien que je n’ai pas dit des « modèles ») pour se fixer un but – « c’est décidé, je vais suivre une formation de prise de parole en public, pour parler avec autant d’aisance que tel conférencier.e. » — ça c’est rien que du motivant. Constat. Réaction. Vous entrez en action. La démarche est positive, axée vers votre évolution. Je sors de ma zone de confort, je m’élance vers un but précis, en avant toute ! Génial !

Observer les autres, c’est aussi recommandé pour comprendre et « se » comprendre. Il est beaucoup plus facile de voir ce qui va ou pas lorsque l’on est spectateur de l’action. C’est pourquoi, dans mes sessions collectives, je vous fais justement pratiquer ce que j’appelle L’OBSERVATION active (je n’ai pas dit « comparaison »). Je vous invite formuler ce que vous pensez du travail des autres, c’est-à-dire que je vous place en posture d’expliquer à l’autre pourquoi sa présentation manque de ceci ou de cela et de lui donner un outil, une astuce, pour rectifier ce « manque de ». Cela vous permet de mieux vous approprier les outils que je vous transmets…

En revanche, SE COMPARER à c’est risquer de tomber dans l’envie…

Aïe… L’envie, ça fait rarement du bien par où que ça passe 😉. Je dirais même plus cela peut faire franchement mal.

Remarquez comme l’on se compare rarement à « moins bien » mais, le plus souvent,  à « plus mieux ». “Plus beau.belle”, “plus sûr.e de lui.d’elle”, “plus brillant.e”, etc… etc… Du coup on passe du côté obscur de la force, “au pays des moins», des “moches”, des “nulles”, des “qui n’arriveront jamais à faire aussi bien que”, des “qui laissent tomber faute de croire en leurs talents”, etc, etc…

Tout le problème est là. “Se comparer à » c’est risquer de se tomber dans la négativité.

« Je n’y arriverai jamais aussi bien » – la suite logique est « pas la peine que j’essaye ». Fini la marche en avant. On se stoppe net, voire, pour certain.e.s, on passe la marche arrière. C’est une posture fréquente que je « combat » (avec beaucoup de bienveillance, rassurez-vous !) dans mes workshop.

Soyez tel.le que vous êtes et si vous vous comparez à, comparez-vous à vous-même.

Vous vous lancez en prise de parole en public ou à la vidéo ? Quels sont vos points force, quelles sont vos pistes d’amélioration (non pas par rapport à quelqu’un d’autre mais au regard de l’outil et de vos objectif) ? Notez-les, le plus précisément possible. Cet “état des lieux” est votre jalon de départ.

Lancez-vous, formez-vous, expérimentez, travaillez sans relâche et quelques temps plus tard, observez les progrès ! Vous pourrez dire “qu’est-ce que j’assure mieux qu’elle !” mais en parlant de vous, quelques semaines plus tôt. Ça, c’est permis et ça fait du bien au mental ! Oui ! félicitez-vous pour vos acquis, pour ces pas effectués en avant – les vôtres, à vous tout.e seul.e – , qu’ils soient de fourmi ou de géant, ce sont des pas en avant !  Posez alors le jalon n°2. Et comme rien ne vous arrête, allez jusqu’au n°3 etc…etc… On n’arrête pas le progrès 😉 !

Besoin d’un regard avisé pour vous aider à définir vos points force, vos pistes d’amélioration et vous aidez à aller de l’avant ?

Observer les autres pour “comprendre” mais pas «se  comparer à ».

Chacun avance à son rythme, avec ses “plus” et ses “moins” et rien n’est jamais définitif !

Que savez-vous des difficultés de celui ou de celle que vous regardez comme un « modèle du genre » ? Que savez-vous de son parcours ? Du travail qu’il ou elle a dû accomplir pour avoir ce “naturel”que vous remarquez ? A propos de “naturel” je vous invite d’ailleurs à lire cet article

Le talent, cela se travaille. Alors au diable les comparaisons, croyez en vous et en avant toute !

 

arrêter de se comparer à. Être soi

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